Témoignages

L'expression "Loi d'Airain du cancer" est liée à l'histoire. Au tout début, je cherchais "seulement" les tenants et aboutissants des maladies cancéreuses. Lorsqu'en 1981, à Oberaudorf près de Kufstein (3 ans après mon propre cancer), je fis la découverte de la 1ère loi biologique, je la nommai "Loi d'Airain du cancer", avec ses 3 critères.

A l'origine, on comprenait par cancer une tumeur avec forte multiplication cellulaire. On pensait que les cellules cancéreuses "migraient" et pouvaient créer d'autres tumeurs à d'autres endroits du corps humain, les "métastases" qui finalement n'existent pas. Lorsque l'on fut de plus en plus souvent confronté avec les "métastases" osseuses, qui sont tout le contraire d'une multiplication cellulaire puisqu'il y a lésion de l'os, on ne sut plus trop ce qu'était vraiment un "cancer". Le doyen de la faculté de Tübingen répondit au juge en 1986, lors du procès d'habilitation, que le cancer se composait de grosses cellules avec un noyau important et des mitoses (division cellulaire). Toutes les cellules sont, bien sûr, grosses avant de se diviser, presque le double des autres, et leur noyau est également deux fois plus gros qu'auparavant. Puisque d'un noyau en seront issues deux et, d'une grosse cellule, deux normales. On croyait également que les métastases osseuses, c'est-à-dire des cavités osseuses, d'où des millions de cellules avaient "disparu", au lieu d'avoir créé de nouvelles cellules, ne pouvaient guérir et ne pouvaient se combler à nouveau de tissu osseux (et de cal). C'est alors que les radiologues purent constater que chez certains patients, qui présentaient auparavant des nécroses osseuses, apparaissaient plus tard aux mêmes endroits sur leurs radios des tâches blanchâtres. Non seulement il y avait plus de tissu osseux qu'à l'origine (trou), mais de surcroît, il y avait plus d'épaisseur que sur un os sain. On nomma ces zones blanchâtres, par opposition aux nécroses osseuses, "métastasesmétastases ostéoclastes" (agents destructeurs de la substance osseuse). ostéoblastiques" (assurant la formation de la trame osseuse). Les nécroses osseuses furent appelées "

Personne n'y comprenait plus rien. Les métastases ostéoblastiques n'étaient en fin de compte que la guérison de la nécrose osseuse, tout comme l'ostéosarcome. On ne parlait d'ostéosarcome que lorsque l'on ouvrait le périoste, par exemple pour faire un prélèvement. Le cal qui se formait pour combler la cavité et qui faisait pression à l'intérieur de l'os et bombait le périoste (très douloureux), se répandait lors de l'intervention sur les tissus avoisinants, et les cellules du cal grossissaient et durcissaient le tissu. Il y avait alors un "demi-os" que l'on nommait ostéosarcome.

Comme toujours lorsque la connaissance fait défaut, des dogmes sont créés. Tout fut réparti en "bénin" et "malin".

C'est en 1981 que j'ai fait savoir que le cancer, contrairement à ce que l'on pensait, provenait d'un choc psychique inattendu, choc qui prend l'être humain ou l'animal "à contre pied", ce que j'appelle le choc conflictuel biologique; ce cancer se développe tant que le conflit biologique existe et il pourrait, dès que le conflit cesse et, si on laissait faire la nature, disparaître spontanément.

Laisser faire la nature, c'est par exemple accepter la présence de mycobactéries, ne pas intervenir sur le périoste, ne pas faire de chimiothérapie, de rayons, de morphine. Tous ces traitements ne sont pas biologiques et dérangent le cycle de la nature qui fonctionne depuis des millions d'années. Ils sont responsables des statistiques du Centre de Recherche Sur le Cancer allemand, de Heidelberg à savoir : 98 % des cancéreux traités meurent dans les 7 ans, 95 % décèdent déjà au bout de 5 ans.

Avec la Médecine Nouvelle, 95 % des patients qui ne sont pas traités (pas de chimio, etc...) survivent. Chez les animaux, nous parlerons de 80 à 90 % de guérisons spontanées si nous laissons faire la nature. Avant 1981, nous avions de nombreuses théories quant à l'origine du cancer, mais personne ne croyait possible qu'il puisse survenir lors d'un choc conflictuel biologique extrêmement brutal, dramatiquement vécu dans l'isolement. Néanmoins, cette hypothèse fut déjà citée il y a plusieurs siècles ainsi que dans l'Antiquité, mais elle était depuis tombée dans l'oubli et considérée comme "non scientifique" . Je dois être franc : à l'époque, je ne connaissais pas la 5ème loi biologique. Ce n'est pas pareil avec le DHS (Dirk Hamer Syndrom) lors d'un conflit biologique ! Le DHS a beau vous prendre à "contre pied", il offre également une ouverture et la chance de compenser cette "panne". Sans le DHS, cette chance, utilisée dans 95 % des cas, ne serait pas donnée. De là vient le programme biologique bien-fondé de la nature, appelé SBS (programme biologique spécial), une chance de "rattraper" le moment d'inattention.

Il est très important, cher Lecteur, que vous compreniez parfaitement le DHS, ainsi, vous aurez compris la moitié de la Médecine Nouvelle. En effet, le DHS sera le pivot, le pôle de toute médecine à venir.

1er critère

Tout cancer ou maladie équivalente du cancer est un programme biologique spécial bien-fondé (SBS) et débute par un DHS, c'est-à-dire un choc conflictuel biologique extrêmement brutal, dramatique, vécu dans l'isolement. Il se situe aux 3 niveaux : psychique - cérébral - organique.

Tout ce qui n'est pas cancer est équivalent du cancer. Je veux parler là de toutes les "maladies" existantes, sachant que ce que nous appelons aujourd'hui "maladie" est toujours une phase de conflit (actif ou solutionné). Nous pourrions l'appeler maintenant : La Loi d'Airain de toute la médecine. (Mais nous garderons sa dénomination de l'époque).

Le psychisme, le cerveau et l'organe constituent tout l'organisme. Nous classons l'organisme en trois niveaux pour mieux travailler à chaque niveau de façon scientifique et biologique. Puisque le DHS a une incidence synchronisée sur les 3 niveaux, nous devons le retrouver à chaque niveau. Puisque nous voulons et devons ultérieurement reconstruire le DHS, le fait de pouvoir le retrouver aux trois niveaux est une grande chance pour nos recherches et investigations du psychique et de l'organe. Le DHS sont fixés une fois pour toutes la localisation au cerveau et la localisation du cancer ou équivalent dans l'organe. Mais un autre point important est à remarquer : ce sont les "rails" dont je parlerai plus amplement. Tout ce que l'individu ressent au moment du DHS, que cela touche la vue, l'ouïe, l'odorat ou le toucher, ainsi que tous les différents aspects de son conflit, restent ancrés en lui, et se laissent plus ou moins bien voir sur une tomographie cérébrale. Par exemple, une femme droitière de 40 ans surprend en flagrant délit son mari avec une belle jeune femme de 18 ans dans le lit conjugal. Si elle aime son mari, elle va vraisemblablement faire un conflit d'ordre sexuel, mais elle va également faire un conflit de dévalorisation par rapport au partenaire, avec une décalcification de l'épaule droite. S'il ne s'agit pas d'une belle jeune femme, mais d'une prostituée, le conflit sexuel sera toujours présent, mais se rajoutera un conflit avec le partenaire, qui entraîne un cancer du sein droit, et un conflit d'écoeurement, puisqu'une prostituée était couchée dans le lit conjugal, avec un conflit de dégoût (hypoglycémie) du fait de l'écoeurement ressenti. déclenche tout. A l'instant précis du

Tous ces différents aspects, qui fonctionnent presque comme le conflit biologique lui-même, avec les différents "rails", sont maintenant présents. Ce qu'il faut comprendre par "rail" : chaque fois que nous ressentons à nouveau un des éléments du conflit, nous revivons le conflit initial et nous retournons dans le rail. Exemple : la couleur des cheveux, la forme du visage, la silhouette du torse de la "maîtresse" du mari, son odeur, son parfum, sa voix, etc... rappellent le conflit initial. En cas de rencontre ultérieure avec une femme lui rappelant cette "maîtresse", l'épouse se retrouve instantanément sur le "rail". Cela "réveille" tout le complexe conflictuel. C'est pourquoi la recherche du DHS est absolument essentielle pour le Diagnostic. Il ne suffit pas de trouver le DHS, mais nos étudiants doivent dépister également tout souvenir ou sensation du malade, car ils sont très importants. Nous ne pouvons comprendre certaines récidives que si nous connaissons les "rails" que le DHS a posés.

2ème critère

A l'instant du DHS, c'est la teneur du conflit biologique qui détermine aussi bien la localisation du foyer de Hamer au cerveau (F H = configuration en forme de cible au niveau du cerveau et de certains organes) que la localisation du cancer ou équivalent (SBS) dans l'organe.

Le 2ème critère précise en fait la dernière partie du 1er critère : la teneur conflictuelle du conflit biologique et la localisation au cerveau comme dans l'organe sont déterminées à l'instant même du DHS conflit biologique est synchrone aux trois niveaux, à la seconde près : on peut le constater, le voir, le mesurer ! Le

Le patient ne peut pas ne pas voir le DHS sur le scanner s'il sait de quoi il s'agit, et il en va de même pour le médecin. On ne peut pas ne pas voir une configuration en cible sur une tomographie cérébrale. A la seconde même du DHS, l'organe est également affecté par une multiplication cellulaire ou, dans d'autres cas de cancers, par une perte cellulaire, qui conduit à un ulcère ou une nécrose (tumeur de la peau ou d'une muqueuse).

Comme nous l'avons déjà mentionné, nous avons maintenant pour la seconde fois la possibilité de prévoir le déroulement de ce que nous appelons "maladie" (et que nous reconnaissons comme une partie du programme spécial biologique bien-fondé prévu par la nature), tout comme nous pouvons également prévoir le déroulement d'une grossesse.

3ème critère

Le déroulement du SBS sur les 3 niveaux (psychique, cérébral et organique) à partir du DHS et jusqu'à la solution du conflit (s'il y a solution) et la crise épileptique ou épileptoïde, sont tout à fait synchronisés.

Ce troisième critère fait de la Médecine Nouvelle, depuis le début, une science au sens des sciences physiques, naturelles et biologique. Il nous permet de reconstruire et de reproduire chaque cas médical, ce qui n'a jamais été possible dans la médecine conventionnée
DE  PL  HU 

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