Témoignages

Nouveau livre
Brustkrebs
Cancer du sein.

Dr mad. Meg. Theol. Ryke Geerd Hamer®

La conviction la plus répandue dans la soi-disant médecine d’école est de ne pas perdre de temps à rechercher les causes, mais plutôt à combattre les symptômes.

Et c’est ainsi que toujours plus de poitrines sont mutilées, sans parler de la torture infligée avec les traitements de chimiothérapie et  morphine.

Voilà ce que l’on propose aux femmes, qui pour la plupart, n’y survivent pas.

Environ 80% des diagnostics de cancer du sein relève dans un premier temps d’une ulcération (perte cellulaire) dans les canaux galactophores, puis s’en suit une  régénération avec inflammation, en phase de réparation.

Est-ce pour cette raison, que tant de femmes doivent mourir ? !

Le Dr Ryke Geerd Hamer a pris beaucoup de temps pour décrire dans ce livre les causes du cancer du sein. A la lecture des nombreux exemples cités, chacun peut maintenant comprendre  et ainsi les patientes atteintes de cancer du sein peuvent survivre dans 99% des cas. !

Cela fait trente ans que le Dr Hamer a découvert les cinq lois biologiques naturelles qui constituent la Germanische  Heilkunde®.

 Elle explique la genèse de toutes les “maladies” et permet ainsi une thérapie sensée, humaine et causale !

 

Pourquoi est-elle combattue sans merci et cachée à tout un chacun ? !

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Extrait du livre Brustkrebs (cancer du sein)

Le plus fréquent chez les femmes.

Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer®

 

 

VOLUME ET SYMETRIE DE LA POITRINE FEMININE

 

Souvent on me demande pourquoi certaines femmes ont une poitrine volumineuse, alors que d’autres n’en ont pas du tout.

Pour répondre à cette question, référons nous à la normalité biologique.

Une jeune fille/ femme n’ayant pas eu de conflit sexuel aura ses premières règles vers l’âge de onze ans. Chez les peuples proches de la nature, elle est en mesure de devenir mère « naturellement » à l’âge de douze ans. Par expérience nous savons qu’elles sont d’instinct, d’excellentes mères.

Dans notre société, il en est tout autrement.  Nos futures mères sont loin de leur vie biologique, étant à l’âge de  douze ans  assises sur les bancs d’école en  classe de sixième ou cinquième. Elles reçoivent un enseignement, un bourrage de crâne du matin au soir, mais pas seulement, car bon nombre d’entre elles sont déjà marquées par un conflit sexuel (côté gauche au cerveau). Elles sont donc frigides et se masculinisent en développant une corpulence avec des épaules carrées et un bassin étroit. Biologiquement parlant, elles sont mal formées, mi-femmes, mi-hommes. La plupart d’entre elles, entre douze et treize ans sont  en constellation maniaco-dépressive du fait d’un deuxième conflit (de territoire) au côté droit du cerveau  et ne voient leurs premières règles apparaître que vers treize ou quatorze ans.

Certaines d’entre elles, dès l’âge de cinq-six ans souffrent déjà d’un blocage au niveau du  relais sexuel (HH côté gauche au cerveau), par ex. jeu du docteur dans le jardin d’enfant. Dès lors, la fillette se développe comme un jeune homme.

Cela est plus complexe qu’il n’y paraît.

Jusqu’à présent aucun clinicien ne s’était intéressé aux feuillets embryonnaires, tel que j’ai pu le faire, c’est la raison pour laquelle on ne pouvait pas comprendre le rôle des hormones. On se contentait de dire, à juste titre d’ailleurs, que les hormones sexuelles sont produites par les ovaires, (œstrogène, progestérone) ce qui est exact.

En fait, les ovaires sont composés de deux parties distinctes, formées à partir de deux feuillets embryonnaires différents.

- La partie régie par le cortex issu du mésoderme appelée chez la femme ovaire  qui produit  les œstrogènes (hormone des règles), et appelée chez l’homme testicule  qui produit la testostérone.

En cas de SBS, à partir de la phase post-conflictolytique, les kystes ovariens ou testiculaires se forment dans ces parties.

- la partie régie par le tronc cérébral (mésencéphale), appelée corps jaune de l’ovaire, produit la progestérone (hormone de grossesse). S’il survient  un SBS relatif à un violent conflit de perte, il se  forme alors un tératome. Les tératomes sont beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense et sont dans la plupart des cas évacués sous forme de tuberculose (appelés abcès ovarien) la caverne devient alors difficile à identifier.

Chères lectrices, je ne veux pas vous fatiguer avec toutes ces particularités, cependant vous devez savoir qu’il existe trois tissus différents dans l’ovaire :

1    Les quelques 200 000 cellules germinales (haploïdes). Elles possèdent une séquence simple de chromosomes et s’unissent à une autre cellule haploïde de la semence masculine issue du sperme pour former une cellule (œuf) diploïde avec une séquence double de chromosomes.

2    Le tissu interstitiel. Il produit les œstrogènes. Les kystes ovariens après leur    induration puis leur maturation en produisent plus. Les femmes paraissent plus jeunes de dix à vingt ans suivant la grosseur du kyste.

3    Le corps jaune de l’ovaire. Il produit la progestérone (hormone de grossesse) elle accompagne la grossesse.

Les œstrogènes agissent sur la libido et préparent la femme pour l’union charnelle, alors que la progestérone oeuvre pour la grossesse et à un effet contraire sur la libido.

L’effet des œstrogènes intervient au niveau des organes issus du tissu cérébral ectodermique et mésodermique, tout particulièrement sur la vulve, le vagin, le col de l’utérus, et la musculature striée des organes génitaux féminins, sur le rectum etc. mais aussi sur la peau externe (caresses) sur la bouche (baisers)  et également sur les canaux galactophores.

« La poitrine téléphone au vagin » disait mon épouse.

La progestérone œuvre pour la grossesse en ce sens qu’elle prépare la muqueuse utérine (régie par le tronc cérébral), épaissit la musculature utérine etc. mais également elle prépare les glandes mammaires pour le futur bébé, à savoir qu’elle les multiplie ! Raison pour laquelle les femmes enceintes ont les seins qui grossissent, mais aussi les femmes prenant la pilule car celle-ci contient aussi beaucoup de progestérone pour berner l’organisme en simulant une grossesse. Mais revenons sur l’évolution naturelle de la féminité, selon la normalité biologique, c’est-à-dire : l’innocence jusqu’à onze ans et la maternité à douze ans.

Une fillette abusée sexuellement (95 % des cas à l’âge de cinq ans) si elle est droitière avec un conflit à gauche au cerveau  ou gauchère avec deux conflits (à droite et à gauche au cerveau), c’est-à-dire en constellation, se développe jusqu’à onze ans, comme un garçon et ceci à cause du côté gauche du cerveau qui s’est fermé.

Dr. med. Mag. theol. Ryke Geerd Hamer®

 

Voila comment se déroulent les faits :

1ère phase : jusqu’à onze ans, cette phase est régie par le cortex et le mésoderme de la substance blanche du cerveau.

La jeune fille a ses premières règles et devient une jeune femme (quatorze jours auparavant elle a eu une première ovulation).

Si la jeune fille a été abusée plus tôt (souvent au jardin d’enfant entre cinq et six ans) par d’autres enfants par exemple, ou qu’elle a vu un film porno en l’absence de ses parents, et si elle est droitière, alors il se passe ce que nous appelons : la fermeture du cerveau gauche.

Dès l’instant où il y a abus (conflit de territoire sexuel non biologique), le développement de l’enfant s’oriente vers la masculinité. Et plus le conflit arrive tôt (cinq et six ans), plus le développement est masculin. Tant sur le plan corporel, épaules sportives, carrées, bassin étroit, qu’au niveau  psychique, d’où un comportement guère différent de celui d’un jeune garçon du même âge ayant grandi sans conflit.

Si le conflit survient vers neuf ou dix ans, alors la masculinité n’est pas très développée.

Cette phase régie par le cortex est une phase durant laquelle la partie des ovaires qui produit les œstrogènes  prédomine.

2e phase : à partir de onze ans, la partie régie par le tronc cérébral est prédominante (corps jaune), elle produit la progestérone chargée de préparer et de mener à bien une grossesse. Du point de vue biologique, cette phase est accomplie dès l’âge de douze ans chez les peuples proches de la nature, puisque la jeune fille est déjà enceinte.

Cette deuxième phase ne peut se dérouler que biologiquement comme prévu par la nature, c’est-à-dire une grossesse, trois ans d’allaitement, de nouveau une grossesse, trois années d’allaitement etc. et ceci au sein d’une grande famille. À partir de là, la progestérone a la main haute sur les grossesses et l’allaitement. Tous les quatre ans uniquement, il y a une poussée d’œstrogènes avec ovulation lorsqu’un nouvel enfant doit être mis en route. L’accroissement du volume de la poitrine appartient bien entendu à cette deuxième phase.

Chez beaucoup d’animaux (ex. chiens, chats etc.) on peut observer de longues périodes sans allaitement, auquel cas le système mammaire se résorbe. Il en va différemment chez la femme ayant une vie biologique normale, du fait des courtes périodes sans allaitement, juste avant l’ovulation et la naissance du bébé.

Les seins de la femme restent presque constamment gonflés, même lorsqu’elle n’allaite plus depuis longtemps.

Il est inutile de vous entretenir de choses qui d’un point de vue biologique n’existent plus, car  de nos jours tous ces faits se déroulent à 99,5 % de façon non biologique, c’est-à-dire anormale.

Nous constatons aujourd’hui, que les jeunes filles, en raison de l’abus, se développent avec des allures masculines. De plus, les  gauchères en constellation avec deux conflits de territoire, restent souvent à un stade de développement de six ou sept ans tout au long de leur vie, deviennent des femmes-enfants, parce qu’à partir de onze ans tout s’est mis à tourner de travers, c’est-à-dire de façon non biologique.

La question qui s’impose maintenant, est de savoir comment va évoluer notre hybride, mi-femme, mi-homme, (tout en tenant compte des règles de la balance qui décideront si elle est en situation de manie ou de dépression) quand elle sera confrontée à un nouveau conflit de territoire, c’est-à-dire un deuxième pour la droitière, un troisième pour la gauchère. Et bien, elle sera en situation de constellation schizophrénique et verra ses règles apparaître. Ce qui n’existe pas chez les peuples naturels.

En effet, nous venons de le voir, une femme vivant biologiquement au sein d’un peuple proche de la nature, aurait tous les quatre ans, un nouvel enfant avec la première ovulation qui suivrait l’arrêt de l’allaitement et n’aurait pas de flux sanguin dû aux « règles ». Mais dorénavant, tout ceci est complètement en désordre. Nous ne voyons plus que des femmes immatures, vivre comme des adolescentes de treize ou quatorze ans. Et comme elles n’ont pas d’enfants avant l’âge de vingt-cinq ans (par grossesse elle pourrait gagner trois ans de maturité !) elles restent toute leur vie à ce stade de teen-ager, appelées Teeny ou femmes-enfants.

Il est important de savoir que la plupart des jeunes filles garçonnes (masculines) veulent avoir des relations sexuelles à l’âge de douze ans. Elles prennent donc la pilule, très riche en progestérone, qui .simule une grossesse qui n’est pas au rendez-vous. La muqueuse utérine est ainsi préparée puis de nouveau évacué car entre les séries de vingt jours avec pilules, il y a une semaine de pause.

Si une telle femme-homme accomplit l’acte sexuel avec son ami, il s’agit  d’un acte  plus ou moins homosexuel, malgré ses organes génitaux féminins. Suite au premier conflit lié à l’abus (chez la gauchère après le deuxième conflit), la femme n’a plus d’orgasme vaginal, mais seulement un orgasme clitoridien (comme avec le pénis).

Une dernière  chose : avec la pilule, la grossesse est simulée, nous savons que les trois premiers mois d’une grossesse sont en  sympathicotonie.

Avec ses deux conflits actifs en constellation, voire trois chez la gauchère, la femme au-delà de tout a maintenant une autre sympathicotonie due à la grossesse simulée.

Les femmes ne se sentent plus elles mêmes, elles sont malheureuses. En fin de compte la balance penche irrémédiablement vers la gauche et vers le bas : la femme sous pilule, en constellation à cause de son conflit sexuel, ne peux plus accéder à un orgasme vaginal, devient de plus en plus masculine à chaque rapport sexuel connoté homosexuel (seuls en jeu ; le pénis et le clitoris).

On a abusé et détruit des femmes magnifiques, elles qui sont au centre de la famille. On en a fait des « femmelettes », des adolescentes. Quelle désolation !

Avec ces femmes on voit bien que notre civilisation est en décadence, faisant d’elles des hybrides non biologiques et totalement malheureuses.

DE  PL  HU 

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